Becoquin, c’est un site de rencontres. Point.
Pas un magazine, pas un club, pas un groupe Snap. Vous parlez à d’autres adultes, en privé. Si ça matche, vous vous voyez. Le reste, autour du nom, on s’en fiche.

Le nom prête à confusion, on le sait. On croise aussi Becoqin, sans u : c’est nous. Et non, vous n’atterrissez pas dans un tchat anonyme ni dans un mur d’annonces collées la veille. Il y a un compte, un profil, des messages.
Ce que ça fait, concrètement
Vous créez un profil, vous dites ce que vous cherchez — discret, léger, régulier, couple, solo — et vous voyez d’abord les gens autour de vous. Les « affinités électives », c’est juste ça : on ne vous balance pas le premier profil venu parce qu’il a mis une photo. Si ça ne vous parle pas, vous passez. Personne ne vous doit une réponse.
L’application reprend la même chose sur téléphone. Pas de fichier bizarre à installer, pas de lien WhatsApp « officiel ». Si quelqu’un vous en envoie un, ce n’est pas nous.
Ce que Becoquin n’est pas
- Un tableau d’annonces. Si vous venez de là, voilà la différence.
- Un club avec vestiaire. Les couples et le libertinage, c’est expliqué ici.
- Une salle où tout le monde entend tout. Les messages, c’est entre deux personnes.
Pourquoi on insiste sur la discrétion
Beaucoup de membres ne veulent pas que leur vie se retrouve dans un fil Facebook. Profil visible pour les inscrits, messages chiffrés, un bouton si ça dérape : c’est le minimum. Ça n’empêche pas les cons. Ça donne un moyen de s’en débarrasser. La suite est dans la FAQ et la confidentialité.
L’inscription de base est gratuite. Un virement « pour valider le profil » ? Ce n’est pas nous.